lundi 12 octobre 2026

MON PETIT LABO 26- LE NOM DES PERSONNAGES

 

J’ai envie de partager ici mon cheminement d’autrice autour de l’écriture.
Comment naissent les histoires, pourquoi, pour qui… ?
Comment est née cette histoire que je vais vous conter ?
Je vous préviens, je n’apporte que peu de réponses, et encore, elles sont imparfaites, fluctuantes, cueillies pour l’occasion, mouvantes. Evidemment qu’elles sont mouvantes sinon comment pourraient-elles être émouvantes ?
« MON PETIT LABO » c’est l’histoire de l’histoire. C’est aussi ce qui m’inspire, les idées qui me traversent, les états d’âme qui jalonnent mon écriture, les rencontres, les trouvailles, les Eurêka, les doutes.
Mes questions, sont mon terreau, ma ressource inépuisable. Profitons-en.
Je vous embarque ?
 
***
 
Punaise que ça peut être fastidieux.
Et/ou magique quand on trouve.
 
Il y a plein d’écrivain/e/s qui parlent de ça dans leurs posts, leurs blogs, leurs newsletters. Cela me parle chaque fois. Mais lorsque je me retrouve face à mes petits héros, je buggg.
Mon héroïne a changé au moins 4 fois de prénom.
Au fil de mes versions elle s’appelle A, ou B ou C. En fait elle s’appelle D aujourd’hui. Ça lui va plutôt bien.
Oui parce que son nom aide à la visualiser. C’est peut-être bien là le problème, je ne la visualise pas encore assez.
J’ai trouvé son prénom, yess.
Hier je me suis attaquée à son nom. J’avais laissé ça sous le tapis, mais dans sa généalogie, le world building et l’intrigue, son patronyme devait sortir.
J’ai pas passé un super dimanche.
 
J’ai arrêté de vouloir que tout soit « signifiant », ça veut dire « pureté », « vaillante », « gnagna ». Je choisis avec le cœur, avec « ça me parle ou pas », « ça sonne bien », et devinez quoi ? ça veut souvent dire quelque chose de type « pureté » « vaillante » ou « gnagna ». Mais pas fait exprès.
 
Et puis les genres ont des codes. En fantasy notamment. Mes héros ont des noms de tous les jours qui collent à la réalité, il y a parfois des bascules mais dans le poétique, pas forcément le fantastique.
Mon héroïne est un mélange de plein d’origines. Va trouver un nom qui sonne bien à l’oreille, de plusieurs sources géographiques, poético-fantastico-plausible, implanté dans un réel mais qui fait quand même « héros- qui-sauve-des-trucs ».
Il y a des générateurs de noms mais boarf, ‘chais pas. Je veux trouver moi quoi.
Ah oui, puis truc chiant quand j’ai trouvé, je cherche pour savoir si ce nom existe, si c’est déjà une vraie personne ou une entreprise ou un truc relou. Et bim. Chaque fois le nom était pris.
Mon héroïne a un nom temporaire.
 
Hier je me disais, vivement lundi.
 
 
 

MON MUSEE PERSONNEL, inspirations du moment


Puisqu'on est dans les arbres généalogiques, quelques arbres.





dimanche 4 octobre 2026

MON PETIT LABO n° 25- LA BETA-LECTURE

 

Comment naissent les histoires, pourquoi, pour qui… ?
Comment est née cette histoire que je vais vous conter ?
Je vous préviens, je n’apporte que peu de réponses, et encore, elles sont imparfaites, fluctuantes, cueillies pour l’occasion, mouvantes. Evidemment qu’elles sont mouvantes sinon comment pourraient-elles être émouvantes ?
« MON PETIT LABO » c’est l’histoire de l’histoire. C’est aussi ce qui m’inspire, les idées qui me traversent, les états d’âme qui jalonnent mon écriture, les rencontres, les trouvailles, les Eurêka, les doutes.
Mes questions, sont mon terreau, ma ressource inépuisable. Profitons-en.
Je vous embarque ?
 
***
 
Il y a peu j’étais dans la question des bêta-lectures.
« Peut-être aurai-je besoin prochainement de trouver des bêta-lecteurs ».
Je parle ici d’une vraie mission. Trouver un/e lecteur/lectrice, une personne franche, posée, structurelle, sensible au fond comme à la forme.
 
« Comment trouver des bêta-lecteurs dans le cadre d’une collaboration ? »
Existe-t-il des forums d’échange à ce sujet ?
Plutôt des groupes Discord manifestement.
Dois-je moi-même bêta-lire pour agrandir cette compétence ? Pour mieux écrire encore ?
Je suis ouverte à tous les contacts.
Il y a bien sûr la bêta-lecture professionnelle. Je n’exclue pas cette possibilité, même au contraire. Je réfléchis à toutes les possibilités pourvu que j’apprenne encore.
 
C’est pas le tout de lire et de donner son avis.
Déjà, des relecteurs, ça se trouve pas facilement. Mais des bêta-lecteurs qui peuvent débusquer des incohérences dans le récit, la construction des personnages, des trop, des pas assez…
 
Je sais que la bêta-lecture est un gros travail, technique et humain, de communication autant que de création.
Je vais sérieusement me pencher sur le sujet.
A ce propos,
je vous fais part d’un CV reçu récemment pour une proposition de bêta-lecture, je pense que je vais donner suite :
 
Mister B
Candidature spontanée sous le coup de la contrainte.
 
Chère Madame z,
Je vous fais part de ma candidature pour vous bêta-lire. Je sais user de patience et de modération.
Je suis un obsessionnel de la ponctuation, c’est une qualité que je peux mettre au profit de vos travaux inaboutis. Je relève aisément les fautes de frappe, et de conjugaison. La grammaire est ma passion. J’ai énoooOormément de temps libre, vous lire serait ma priorité.
Ma rémunération serait accessoire au vu du plaisir pris à vous lire et à celui de contribuer à votre œuvre.
Veuillez agréer blabla, en plus de mes blabla…
 
 
Je pense que je vais accepter.
 
Blague à part, j’ai trouvé 3 ami.e.s qui ont accepté de me bêta-lire.
J’attends de finir la rédaction de ma première version, V1.
Je vais la corriger et la donner à lire (V2) à mes amis.
 
Puis au salon du livre d’Aurillac, il y avait une table ronde avec Hallie Desbot et Sandy Bizzozero, elles ont évoqué le sujet. Alors j’ai posé ma question « comment trouver des bêta-lecteurs dans un genre alors qu’on n’a pas encore de publication dans ce genre ? » entendu qu’on n’a pas de réseau d’amis avec qui partager.
Une personne dans la salle voulait commencer une activité de bêta-lectrice en vue de se professionnaliser. Nous avons échangé nos coordonnées, elle lira probablement ma version retouchée de la V2. La V3, donc.
 
Ma V4 sera donc je l’espère, présentable pour un envoi en maison d’édition.
Mon histoire se présente en plusieurs volets, je pense m’adresser à un.e professionnel.le lorsque j’approcherai de la globalité du récit. Je me dis ça aujourd’hui.
Ça peut changer.
 
Il y a peu je me suis trouvée dans un groupe Discord…une poule devant un couteau. Tu as l’image ?
 
 
                                MON MUSEE PERSONNEL, inspirations du moment.
 
 
Les podcasts d’écriture sont dans ma vie depuis longtemps, ils ont pris une sacrée place dans mon quotidien d’autrice.
 
Je vous ai parlé du podcast « Assez parlé » de l’école Les Mots, puis « procrastination » chez Elbakin.
Il y a celui de Margot Dessenne « les mots raturés ».
Grâce à ce podcast, je perçois comment écris un écrivain architecte, je vois les étapes d’écriture, je découvre avec ses interviews des auteurs.trices que je ne connaissais pas : Siècle Vaelban, Bleuenn Guillou, AJ Twice etc., je m’organise pour les lire.
Margot (que je n’ai pas encore lue, bordel !!!retard sur ma PAL), nous fait découvrir des outils d’écriture, formule des questions d’une pertinence chirurgicale, nous fait partager ses questions, l’avancement des ses projets d’écritures, ses doutes etc.