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Disons
plutôt, le début de la genèse de l’embryon de l’idée de ma saga. A cette époque
(époque, oui !) le tumulte de ma vie s’est tu un instant. De cet instant
sont sortis 3-4 mots. Puis 3-4 pages. L’écriture faisait déjà partie de moi,
mais je n’écrivais pas pour raconter des histoires. J’écrivais pour m’exprimer,
pas pour être lue.
Ses mains tissent sa prière, voile de mystère
Où la peau des pensées se reforme en cicatrices
Grâce d’une grand-mère qui s’acharne, répare, lutte, rafistole la toile,
construit une digue où elle capture le temps,
laisse aller ses mains, et, la tête dans les étoiles,
… s’oublie une fois de plus, Pénélope aux cheveux blancs ».
Tout est déjà là. Mon sujet, ma saga.
Je ne peux pas mieux l’exprimer.
La poésie permet de dire tout, (sans tout dire), de façon très claire ou très obscure c’est selon. Clair/obscur la plupart du temps.
Si mon écriture vous fait un jour vibrer, réveille en vous une image, un souvenir, une idée, un je-ne-sais-quoi, une émotion, alors c’est que ce texte parle aussi de vous. C’est ça je pense le pari de la littérature, partant de soi, toucher à l’universel. Toute proportion gardée.
Elle
me tient toujours à cœur aujourd’hui.
Elle
me tient à corps surtout, car elle est toujours là.
Il est temps de vous la raconter.
(Suite
au prochain épisode…)
MON
MUSEE PERSONNEL, inspirations du moment.
Il y aura toujours un peu de ciel dans mes histoires, je ne sais pas trop pourquoi.
Maille après maille, mot après mot, écrire moi-même le chemin.
Un peu de volley.
Quitter ce qui ne va pas.
Puis
revenir, à soi.
