lundi 26 janvier 2026

MON PETIT LABO n°1 - Le début de la genèse de l’embryon de l’idée -

Comment naissent les histoires, pourquoi, pour qui… ?
Comment est née cette histoire que je vais vous conter ?
Je vous préviens, je n’apporte que peu de réponses, et encore, elles sont imparfaites, fluctuantes, cueillies pour l’occasion, mouvantes. Evidemment qu’elles sont mouvantes sinon comment pourraient-elles être émouvantes ?
« MON PETIT LABO » c’est l’histoire de l’histoire. C’est aussi ce qui m’inspire, les idées qui me traversent, les états d’âme qui jalonnent mon écriture, les rencontres, les trouvailles, les Eurêka, les doutes.
Mes questions, sont mon terreau, ma ressource inépuisable. Profitons-en.
Je vous embarque ?

 

***

 Ma saga est née en janvier 2001.

Disons plutôt, le début de la genèse de l’embryon de l’idée de ma saga. A cette époque (époque, oui !) le tumulte de ma vie s’est tu un instant. De cet instant sont sortis 3-4 mots. Puis 3-4 pages. L’écriture faisait déjà partie de moi, mais je n’écrivais pas pour raconter des histoires. J’écrivais pour m’exprimer, pas pour être lue.

 Un extrait de « Pénélope aux cheveux blancs », un texte que j'ai écrit en 2001, à propos d’une grand-mère qui fait un canevas dans un couloir d’hôpital.

« Son cœur est en veilleuse, ses paupières s’alourdissent,
Ses mains tissent sa prière, voile de mystère
Où la peau des pensées se reforme en cicatrices
Grâce d’une grand-mère qui s’acharne, répare, lutte, rafistole la toile,
construit une digue où elle capture le temps,
laisse aller ses mains, et, la tête dans les étoiles,
… s’oublie une fois de plus, Pénélope aux cheveux blancs ».
 
Tout est déjà là. Mon sujet, ma saga.
Je ne peux pas mieux l’exprimer.
La poésie permet de dire tout, (sans tout dire), de façon très claire ou très obscure c’est selon. Clair/obscur la plupart du temps.

Si mon écriture vous fait un jour vibrer, réveille en vous une image, un souvenir, une idée, un je-ne-sais-quoi, une émotion, alors c’est que ce texte parle aussi de vous. C’est ça je pense le pari de la littérature, partant de soi, toucher à l’universel. Toute proportion gardée.

 « Un jour je déploierai la genèse de l’embryon de cette idée, un jour j’écrirai cette histoire », me dis-je en 2001.

Elle me tient toujours à cœur aujourd’hui.

Elle me tient à corps surtout, car elle est toujours là.

Il est temps de vous la raconter.

                                (Suite au prochain épisode…)

 

MON MUSEE PERSONNEL, inspirations du moment.

 



 

Depuis La Nuit des temps, lire. Rêver. Voler ?
Il y aura toujours un peu de ciel dans mes histoires, je ne sais pas trop pourquoi.
 Le besoin absolu de faire quelque chose de mes mains.
Maille après maille, mot après mot, écrire moi-même le chemin.
 Me dépenser pour mieux penser,
Un peu de volley.
Quitter ce qui ne va pas.

 Voyager.

Puis revenir, à soi.

 

 

Aucun commentaire: