Comment naissent
les histoires, pourquoi, pour qui… ?
Comment est née cette
histoire que je vais vous conter ?
Je vous préviens,
je n’apporte que peu de réponses, et encore, elles sont imparfaites,
fluctuantes, cueillies pour l’occasion, mouvantes. Evidemment qu’elles sont
mouvantes sinon comment pourraient-elles être émouvantes ?
« MON PETIT
LABO » c’est l’histoire de l’histoire. C’est aussi ce qui m’inspire, les
idées qui me traversent, les états d’âme qui jalonnent mon écriture, les
rencontres, les trouvailles, les Eurêka, les doutes.
Mes questions,
sont mon terreau, ma ressource inépuisable. Profitons-en.
Je vous
embarque ?
***
Il est fatigué et moi aussi.
Pas de quoi fouetter un canard mais quand même.
Des tournures compliquées.
Des évènements trop simples (là c’est plus embêtant).
Et puis les « je me comprends ».
On a défini les « je me comprends » avec Za, ma copine de plume.
Les « je me comprends » c’est des…ça se comprend, non ?
Ce sont des moments où rien n’est précisé avant, pas de contexte, rien. Tout est tacite, implicite
Sauf que
Non, en fait.
L’auteur n’a pas embarqué le lecteur, il se comprend lui-même, seul.
Parce qu’en écriture, parfois il faut clairement expliquer les choses, les annoncer, les montrer.
Parfois surtout pas.
Pourquoi ?
Bah parce que.
Voilà.
Tout est affaire de dosage.
Ça se sent, ça s’entend. (A ce titre c’est assez bien de se lire à voix haute, pour justement ces histoires de rythme et de fluidité).
Suis-je la mieux placée pour me relire ?
Puisque quand je me comprends, je me comprends, je ne lève pas de lièvre…comment faire ?
Je suis parfois aveugle à mes bourdes. Je me vautre dans mes « je me comprends » sans les voir, je me pelotonne dans mes erreurs, me love dans mes contre-sens.
C’est là qu’il faut des bêta-lecteurs.
Des vrais. Des qui disent tout mais pour aider à structurer.
Des désilllusionneurs aimables.
Des regards neufs.
Quel chantier la bêta-lecture !
MON MUSEE PERSONNEL, inspirations du moment.
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